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20 km de Paris 2013 : l’occasion de retrouver une partie de ma « famille KE ». L’occasion aussi pour moi, de découvrir le nouveau modèle Mizuno, la Sayonara. Retour sur ce super WE avec un compte-rendu à 6 mains et 6 pieds!

La veille de la course (village-retrait du dossard-fin d'aprèm)

Emma : les 20 km ont pour moi une saveur particulière. J’adore cette course car c’est ma « première grande course ». Eh oui, lorsque j’ai(re)démarré la course à pied, j’ai commencé par des 10 km, puis un 16km, et enfin la consécration avec les 20 km de Paris! Depuis, j’y retourne chaque année, c’est mon petit rituel à moi. Cette année, j’y participe avec la team MIZUNO. Heureusement que je suis là, sinon il n’y aurait que des mecs…non mais! Je récupère la fameuse paire de Sayonara samedi après-midi, en même temps que mon dossard. Demain je courrai avec cette paire, l’occasion de découvrir ce modèle dans le vif du sujet! Nous passons une bonne partie de l’après-midi au village avec Gaëtan, à discuter, rencontrer plein de monde (dans le désordre : Julien Bartoli, les meneurs d’allure; Muriel Hurtis, Harry Bignon, Raymonde, …la liste est trop longue!!). Récupération post-village au Saint Emilion avec les compères et Julie, la copine de Nico.

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Nicolas : Ma présence aux 20 km de Paris est due au partenariat de mon entreprise (GFI) avec la course.
L’entreprise a proposé aux collaborateurs de payer le dossard à ceux qui le souhaitaient. Elle s’est chargée de récupérer les dossards, et nous les a distribué le matin avant la course. Je suis quand même passé au village running par curiosité.
J’ai ensuite retrouvé mes amis de la Kalenji Expérience, Emma et Gaëtan, afin de discuter autour d’un verre.

Gaëtan : Pour moi, le départ sera donné de Lille à midi le samedi, je pars en voiture avec 3 inconnus qui s’avéreront forts sympathiques en covoiturage!
J’arrive chez Emmanuelle et est à la chance trouver une place de parking au pied de chez elle!! Elle m’attends avec deux amis pour aller retirer les dossards! Il est 15h, temps pour nous de prendre la direction le Trocadéro!! Pas trop l’occasion de discuter dans les transports en commun parisien, le métro est assez chargé! A peine sortie, la foule est toujours présente, on essaie de nous vendre des « tour eiffel » pour pas cher, mais on est pas là en touriste!!! On descend les quelques marches du trocadéro en direction de la grande en férial pour entrée dans le « village » ou plutôt le « bourg » des 20km de Paris. Premier arrêt au stand, pour moi avec le marathon du Mt saint michel qui sera certainement au programme de 2014. On jette un coup d’oeil par ci par là, rien de bien transcendant. Ah si le stand Grohe… j’avais bien l’intention de changer ma robinetterie à la maison ;-).
Cas cela ne tienne, avec mes compères, nous allons retirer notre dossard!! ( Merci encore à Romain Paris grâce à qui j’ai pu courir de manière officiel au départ du sas préférentiel 2). Emma est partie sur le stand Mizuno, retirer ses nouvelles running tant convoitées. L’organisation est au top en -de 5 min chrono, le dossard et le tee-shirt sont en notre possession!! Emma, ira chercher son dossard un peu plus tard. Nous attendons patiemment Nicolas et Julie (Nicolas de la KE 2013 venu du pays basque pour l’occasion) en discutant avec Julien Bartoli toujours aussi sympa et abordable. Nicolas & Julie nous rejoindront après un long passage par la case restaurant et surtout digestif avec quelques Patcharan passés par là. Nous nous retrouvons donc en fin d’aprem sur le champ de Mars pour prendre une petite collation. Le temps est sec nous décidons d’aller nous hydrater à la terrasse (en intérieur). Plutôt typé bon chic bon genre, le bar nous accueille malgré tout avec nos baskets au pied!! Se sera donc deux tournées de Leffe et St emilion plus tard que nous nous donnerons rdv le lendemain matin pour le départ de la course!! On aura bien déconné avec le serveur et l’épisode pharmacie* notamment.
* Emma : panique à bord à 19h45, j’avais oublié d’acheter mon Smecta….

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Le dernier repas

Emma : du riz, du riz, rien que du riz…

Nicolas : Repas chez un oncle, petit verre de blanc en apéritif, chipirons piquillos, fromage et tarte aux pommes

Gaëtan : Retour à l’appartement où Emma et ses enfants m’accueillent gentiment. Nous préparons nos affaires pour la course en se demandant à quelle sauce on sera mangé demain matin. Nous devrions normalement éviter la pluie, mais les températures annoncées risquent d’être fraîches. Je pars sur le cuissard et les manchons Kalenji pour tenir chaud aux jambes et prévois un tee-shirt manches longues. Et puis on avisera demain matin en se levant!! Emma prépare un gateau sportif pour demain matin pour son fils et moi et pour nous ce soir, se sera riz et accompagnements. IL est presque 23h, direction la porte des étoiles pour être en forme demain.

Préparatifs du matin - petit déjeuner

Emma : riz au lait, une banane, une tranche de jambon, un thé et basta. Il fait frisquet mais super beau. Chacun est dans sa bulle, ses préparatifs, puis la détente (apparente chez certains, il semblerait) s’installe. Le métro est plein de coureurs emballés dans des sacs poubelle, j’adore!

Nicolas : Petit déjeuner classique d’avant course : Jus de fruits et kiwis

Gaëtan : Réveil 7h environ comme c’était prévu!! Nous sommes tous les 3 en mode habillage (Emma, son garçon et moi). Direction la cuisine pour le petit déj. Je prends un morceau de gateau sportif préparé la veille, un verre de jus d’ananas et me voilà près pour rejoindre le pont d’Iéna!! L’adrénaline commence à monter de façon certaine.

L'avant course

Emma : arrivés sur le Champs de Mars, je quitte Max et Gaëtan pour me rendre au village de la course, c’est-à-dire de l’autre côté du pont. C’est déjà un échauffement! Je me faufile à droite, d’habitude c’est par là qu’on passe pour accéder aux SAS. Pas de bol, cette année c’est à gauche. Demi-tour, on recommence à zéro. J’arrive (enfin) au lieu de RDV. J’aperçois la team Tom-Tom déjà à l’échauffement avec Christophe Pina. Moi je suis encore en doudoune, survet, chargée comme un âne. Pas de stress…Je retrouve toute l’équipe. On se met en tenue, on s’échauffe tranquilou, puis qq lignes droites en montée pour faire monter le cardio. J’adore mes chaussures!!!

Nicolas : Rendez-vous à l’espace Émile Antoine, lieu où les entreprises partenaires disposent d’une tente pour accueillir les collaborateurs. Nous sommes 80 coureurs de GFI.
Récupération du dossard
Photo souvenir et à 9h15 petit l’échauffement et direction le SAS préférentiel.

Gaëtan : Nous voilà parti pour le métro et à peine sortie Max ( le fils d’Emma) manque de finir la tête dans la vitrine du magasin après avoir trébuché. On n’est pas tout à fait réveillés encore et le froid est bien présent. La bonne nouvelle vient de la couleur du ciel bleu et dégagé. La T° devrait monter rapidement. Arrivé au pied de la tour Eiffel, nos chemins se séparent, Emma à rendez-vous avec la team Mizuno quand moi et Max tentons de retrouver Nicolas pour l’échauffement. Avec toute cette foule et malgré un point de rendez-vous précis nous nous retrouverons que bien plus tard vers 15h pour se refaire une santé. Nous partons donc à 2 pour un échaffement au pied de la tour eiffel sur les bords de Seine. La foule est déjà dense au niveau des SAS et nous sommes qu’à 40 min du départ!! Je me retrouve alors seul pour aller me placer en sas préférentiel 2. Nous étions 4 à courir et avons pris le départ dans chacun un sas différent!!
Le plan de course était maintenant bien établi, partir sur les bases de 4’30 au kilo et voir en venant, l’objectif étant de finir en -d’1h30.

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La course

Emma : aucun objectif particulier à part celui de me faire plaisir. Une vie un peu chahutée ces derniers temps et la course à pied qui passe au second plan. Prendre les choses les unes après les autres, régler les petits et gros soucis. Se faire mal au stade et en course, ce n’est pas au programme pour le moment. Je pars sur une allure 4’30 au kilo, qui est mon allure marathon de Paris 2013. Manque de jambes à la fin, je finis en 1h32. Bonne nouvelle: aucune douleur au tendon d’Achille! Il semblerait que la patience et que le traitement payent. J’ai adoré courir avec les Sayonara, super dynamiques, légères, confortables, en plus d’être belles. J’adhère. Seul bémol, une magnifique ampoule, mais courir 20 km avec des chaussures sorties de la boîte, c’est pas malin!
Je continue à courir avec, et y consacrerai un compte-rendu complet très prochainement.
Ah oui, au fait : je n’ai pas eu mal au ventre! La aussi, technique testée et approuvée.

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Nicolas : J’ai la chance d’avoir un dossard préférentiel 1, donc pas de foule, espace échauffement dans le SAS, départ sans trop de bousculades.
Je me cale sur le rythme 3’40 – 3’45 au kilomètre
Récompense au 10ème kilomètre, les 7 prochains km seront avec la Tour Eiffel à vue !
J’améliore d’1 minute mon chrono de l’an dernier : 1h15min :)

Gaëtan : Le plan à exécution, le départ est donné et je pense alors à Emma et Nicolas qui doivent être partis, je passerai la ligne de départ une petite minute après eux. Le départ est maintenant lancé pour moi et le premier kilomètre commence par une partie montant dans laquelle il faut slalomer pour trouver la place. Je passe au premier kilo en 4’37 en me disant de garder le rythme. Le second kilo quant à lui et tout en faux plat descendant, je me laisse aller en passe au 2nd en 8’24 environ. Le second kilomètre a rééquilibré la côté du départ, les espaces entrent les coureurs se font maintenant plus large, la route s’applanit, il est temps de prendre son rythme croisière. Les kilomètres s’enchaîne à une allure de 4’20 / km, je me sens en jambe. L’ambiance au sein du peloton, sur le bord de la route est sympa, le temps est plus que correct, il est fort agréable de courir dans ces conditions. Premier ravito au 5ème, je m’hydrate bien prends quelques abricots secs (qui ne passeront pas très bien) et un gel dans la foulée. je suis toujours sur les bases de 4’20. On arrive maintenant au niveau des hippodrome où après un virage en épingle à cheveu où il faut bien relancer se pointe une côte qui se fait ressentir dans les jambes.
On arrive maintenant à mi-course un peu avant d’arriver sur les quais de Seine, et je passe sous l’arche des 10km en 43’19 ». Les sensations sont bonnes, le moral est là car pour le moment, en faisant la même second partie de course, je finirais en moins d’1h27min. Je garde mon rythme de 4’20 et semble régler comme une horloge.
Arrivent alors les premiers ponts qui nous invitent à se laisser glisser des les descentes et pousser sur les jambes pour garder la cadence dans la remonté. Le public nous surplombe, nous encourage, cela me donne des ailes. Nous sommes maintenant proches du 14ème kilomètres et je me sens pousser des ailes, un coureur à mes côtés chauffe les spectateurs qui se mettent à nous acclamer haut et fort. Cela me boost littéralement. Mon allure est maintenant plus rapide. Je le sens dans ma cadence et je pousse fort dans les descentes de pont. Nous arrivons au 17ème kilomètre et me dit que Nicolas doit être proche de l’arrivée, je serre les dents dans la dernière remonté avant de tourner sur le pont Royal pour changer de rive!! La foulée a tendance à se tasser un peu maintenant et je sens le rythme un peu plus en dedans. Je reste sur les bases du début de course malgré tout ce qui me rassure. Ici, la route est plus étroite et je me zigzag pour dépasser quelques concurrents, l’arche des 18 kilomètres est passée et je sais que les 1h25min sont plus que jouable. Je m’accroche, une dernière butte pour sortir des quais de Seine et l’arche finale est en point de mire, Je vois le chrono ai loi qui affiche 1h24min et quelques secondes, le depuis officiel. Les photographes nous attendent quelques mètres avant la ligne, les photos ne seront pas « jolies-jolies », je sprint, je ‘arrache… Je coupe mon chrono sur la ligne et il m’affiche 1h24min tout rond… temps réel. Je suis super heureux du résultat, je n’aurais pas parié la dessus.

La troisième mi-temps

Emma : marathon de la sieste

Nicolas : Retour à l’espace des entreprises afin de grignoter et boire un verre avec les collaborateurs de GFI.
Je termine 1er coureur de mon entreprise. Très bonne ambiance, sympa, chaleureuse, je pense que le beau temps y est pour quelque chose !
Ensuite, restaurant « chez Papa » à Bastille pour partager un bon repas du Sud Ouest :)

Gaëtan : Il est temps de retrouver les copains (copines) pour partager tous NOS moments.
Les crampes tapent au portillons en attendant sagement au pied de la grande tour pour récupérer mes affaires et retrouver les ami(e)s.
Retour chez Emma pour une bonne douche et direction chez Papa pour retrouver NIcolas et Julie au tour d’un bon repas basque accompagné d’une bonne pinte de bière. L’ambiance est sympa on se refait la course mais pas trop et on évoque déjà les prochaines. Je retrouve ensuite Emma chez elle à nouveau, nous échangeons encore quelques mots sur cette belle course et ce week end de retrouvaille entre amis de la kalenji Expérience 2013. C’est sur, il y en aura d’autre.

Merci à Emma et ses enfants pour leur accueil.

Et le petit clin d’oeil de la fin…

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